476 articles dans cette rubrique
07/12/2008
Ce soir, autour de 21h30, quelques jeeps de l’armée ont pénétré dans le village et ont commencé à provoquer des affrontements. Les soldats ont arrêté 3 jeunes et les ont emmenés au-delà du mur. Plusieurs personnes ont tenté d’empêcher les arrestations et ont suivi les soldats jusqu’au mur. Les soldats ont utilisé des gaz lacrymogènes, des grenades sonores et peut-être des balles réelles. La situation à proximité du mur est devenue très dangereuse. À 22h30 un officier de l’armée est venu et les 3 jeunes ont été libérés.
05/12/2008
Les manifestants palestiniens, accompagnés par des supporters israéliens et internationaux, portaient aujourd’hui des drapeaux palestiniens et des banderoles appelant à mettre fin à mettre fin à l’occupation israélienne, arrêter la construction du mur, stopper la confiscation des terres et les attaques des colons, mettre fin aux bouclages et aux barrages routiers, ainsi qu’à la libération de tous les prisonniers palestiniens.
01/12/2008
Imad Mohammed Yassin Burnat, âgé de 36 ans, et jeune père de quatre enfants du village de Bil’in, a rejoint le Comité Populaire Contre le Mur à Bil’in dès que les bulldozers israéliens ont commencé à détruire la terre de Bil’in. Il a été le premier à être blessé par l’armée israélienne dans la résistance de Bil’in.
Il a été choisi parmi ses collègues pour être le vidéaste du Comité Populaire afin de surveiller et de documenter la violence, la brutalité et la répression des soldats de l’occupation.
23/11/2008
À 17h20 le samedi 22 Novembre, le membre du Comité Populaire Contre le Mur et les Colonies de Bilin, Emad Burnat, a été admis à l’hôpital dans un état très grave après que son tracteur se soit retourné et écrasé contre le Mur de l’Apartheid d’Israel. Le mur - qui à Bil’in est composée d’une barrière métallique et de fils barbelés - passe à travers les champs du village.
01/11/2008
La 144ème mission nous rejoint pour la manifestation à Bil’in Vers 11h, Abdallah nous présente la situation du village, nous explique en quoi le mur sert à accaparer les terres des paysans du village, qui sont alors privés de leur moyen de subsistance. Il refait l’historique de leur comité et son principe de non-violence, puis donne quelques brèves explications quant au déroulement de la manif. Le mur est en fait composé de deux grillages parallèles. Il y a deux portes, une dans chaque grillage, qui ne sont pas en face, de sorte que pour traverser le mur il faut marcher à l’intérieur d’un couloir grillagé sur quelques centaines de mètres. En général, les manifestants parviennent à passer la première porte mais sont bloqués à l’intérieur avant la deuxième. Il rappelle qu’il faut suivre ses consignes. On partage des oignons, à se mettre sous le nez pour atténuer l’effet des gaz lacrymogènes.