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23/04/2010
[PNN] Du mercredi 21 au vendredi 23 avril a eu lieu la cinquième conférence annuelle sur la Résistance Populaire Palestinienne à Bil’in, qui donne l’occasion de rencontrer et d’échanger sur la situation Palestinienne. Durant trois jours, conférences, ateliers et discussions se sont succédées sous une tente dressée à l’entrée du village de Bil’in, situé près de la ville Palestinienne de Ramallah. Au programme du premier jour, des discours de différents officiels venant d’Europe et de Palestine, dont Salam Fayyad, Premier Ministre de l’Autorité Palestinienne. Ensuite, de nombreuses conférences se sont déroulées sous la tente dressée pour l’occasion alors que les journalistes, internationaux, Palestiniens et Israéliens intéressés par la conférence se relayaient auprès du service d’inscription.
16/04/2010
Le Comité Populaire de Bil’in organisait aujourd’hui une cérémonie pour commémorer la mort, il y a maintenant un an, de Bassem Abu Rahma, assassiné lors d’une manifestation, touché en pleine poitrine par une grenade lacrymogène.
15/04/2010
Je m’appelle Yasser Awad Yasin. J’ai 27 ans et je suis de Bil’in. Je suis marié et j’ai deux fils et une fille. Avant que l’armée n’envahisse ma maison, la Shabak (les services du renseignement israélien) m’avait téléphoné pour me demander de venir à leur bureau. Je n’y suis pas allé et l’armée a fait un raid sur ma maison.
05/04/2010
Vendredi 2 avril, juste avant 1h du matin, les forces armées israéliennes sont entrée à Bil’in pour arrêter Yaser Mahir, 18 ans, qui n’était pas chez lui. Cela faisait deux semaines et demi depuis la dernière attaque nocturne au cours de laquelle Bil’in a été déclaré zone militaire fermée et que les activistes internationaux et israéliens sont interdits d’entrer dans le village.
02/04/2010
Fatma Abu rahma et 5 de ses 9 enfants se sont réunis dans le salon de son beau fils. La maison est très bien équipée (électroménager) mais cette immaculée stérilité provient du manque d’habitant. Doha, 19 ans, y emménagera une fois mariée, mais elle a du reporter son mariage jusqu’à la libération de son père. La fatigue, la frustration et le désespoir perceptibles dans ces yeux et confirmés par ses chuchotements, demandant à Allah de les aider. Elle répète souvent qu’elle n’a que très peu d’informations de l’état de son mari ce qui lui apporte peine et soucis.